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17 Mai 2012, St Pascal

Journal d'une étudiante travailleuse

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Après des mois d'absence, me revoilà. Mais pourquoi ne suis-je jamais connectée? Pourquoi est-ce que je ne poste plus aucun article? Tout simplement parce que je suis une étudiante qui travaille. Cela peut sembler anodin mais lorsque l'on se tape plus de 70 heures par semaines et qu'il faut aussi s'occuper de son chez-soi, faire les courses, le ménage et tout ce qui va avec, il ne reste plus grand chose pour dormir et poster des articles. Néanmoins, je profite d'un petit moment de répis pour raconter LE bide de l'année.

Aujourd'hui, j'avais un exposé en séminaire. Préparé depuis un petit moment, je me décide hier soir à l'imprimer pour aujourd'hui, 13h30. Jusque-là, tout va bien...Oui, sauf que je n'avais pas prévu que mon PC ne s'allume plus et que je ne puisse accéder à mon devoir. Me voilà alors, ne sachant que faire. Je ne perds pas espoir, essaye de le refaire mais finis par me rendre compte que cela n'est pas possible après quelques heures. Je préviens ma prof par mail tout en étant consciente qu'elle ne le verra probablement pas et qu'il faudra quand même que je me débrouille parce qu'elle n'aura rien prévu d'autre et que cela lui posera problème. Je ponds 5 pages, assez contente d'avoir finalement quelque chose à dire et quelque peu satisfaite. Finalement, la prof a reçu mon mail, accepte que je lui rende mon exposé à l'écrit mais me dit de passer tout de même.

J'arrive devant mes camarades, peu nombreux parce qu'en vacances anticipées, et commence mon exposé...Ca a été LE bide. La prof n'a pas partagé mon point de vue sans arriver à me convaincre que j'ai tort et j'ai donc passé deux heures à enchaîner les contresens, les petites erreurs et à refouler mes larmes. Le pire a été le fait que lorsque j'avais une idée en tête, je m'égarais complètement ou la prof me coupait pour la développer, m'enlevant ainsi le peu que j'avais à dire.

L'horreur intégrale! Mais bon, tout n'est pas si horrible, je peux me rattraper avec le devoir écrit et si elle n'aime pas mon point de vue, j'adopterais le sien. C'est assez affreux de se dire cela mais les profs ont toujours raison, n'est-ce pas? Et puis, si je deviens professeur à mon tour, je pourrais enfin donner mon avis.

See you :)

Tags associés : bide

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Mercredi 11 Avril 2012Poster un commentaire

Il serait intéressant de regarder « True Grit » de 1969 avec John Wayne pour voir la différence entre le premier et celui qui est actuellement au cinéma. Tiré d’un roman, l’histoire est probablement la même mais le jeu d’acteur et la façon dont le tout est filmé doit changer.

Franchement, très bon film. Alors que je pensais que le meilleur serait dans la bande annonce, le film est prenant du début à la fin. M. Damon est méconnaissable sous son déguisement. Film un peu sanglant mais ce n’est pas non plus excessif, l’histoire nous change de ce que nous voyons en ce moment à l’affiche. Comme quoi, le principe du western, ce n’est pas démodé et ça marche.

Tags associés : True, grit

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Lundi 28 Février 2011Poster un commentaire

Comment dire… Les acteurs sont bons, on les connait et on les aime (Guillaume Canet, Eva Mendès, Keira Knightley). Cependant, le film est moyen. L’histoire n’est pas mauvaise mais tout est en longueur, on s’ennuie facilement et il n’y a que la fin qui est sympathique. A voir pour le plaisir des yeux mais franchement, si vous payez le cinéma, ça n’en vaut pas la peine.

Tags associés : Last, night

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Lundi 28 Février 2011Poster un commentaire

Expression familière pour désigner la malchance, elle nous colle à la peau. Je suis de ces personnes qui n’ont pas été bénies par la bonne fée le jour de leur naissance, laissées pour compte par la « bonne étoile ». En voici quelques exemples.

Avant-hier, jour de saint Valentin. Première année où je ne suis pas célibataire, je ne peux cependant toujours pas profiter de cette « journée des amoureux » parce que je dois enchainer cours et travail (ce dernier finissant à minuit trente, le 15/02/11). Jusque-là, je n’en fais pas toute une histoire, me disant que beaucoup de personnes doivent être dans mon cas et relativise. J’arrive en cours et découvre que mon thermos n’est pas hermétique lorsque tous mes livres sont inondés de café. Je ne m’énerve pas, je me dis que j’aurais dû vérifier avant et emprunte des mouchoirs à des camarades (ayant oublié les miens, chose rare qui va avoir de l’importance dans la suite de mon récit). Epuisée, je sais que je dois tenir toute la journée et m’encourage en me disant que je dormirai mieux pendant les « vacances ». A la moitié de mon dernier cours, 18h30, je fais un malaise dans les toilettes et reprends conscience. L’air de rien, je retourne en cours. En voyant les regards éberlués de la prof et des élèves, sentant quelque chose couler le long de ma tempe, je porte mes doigts à mon visage et me rend compte que je me suis ouverte l’arcade sourcilière. Une fille se lève, me donne des mouchoirs (et oui, tout ça pour dire que le seul jour de l’année où j’oublie mes mouchoirs, j’en aurai vraiment eu besoin). La prof me donne de l’arnica. Deux autres élèves me donnent des mouchoirs, un paquet n’étant pas suffisant pour calmer l’hémorragie, puis des pansements et enfin du sucre, voyant que je tremblais. Tout le monde me presse d’aller dans une pharmacie, une fille ayant une voiture me proposant même de m’y emmener. J’explique que tout va bien, que je me suis prise une porte (sinon, ils m’auraient vraiment emmené dans une pharmacie voire même à l’hôpital) et que je ne vais pas quitter le cours d’autant plus qu’après je dois aller travailler.

Autre exemple : la prof de littérature comparée nous donne des exposés à faire. Parmi les œuvres au programme, une n’est plus rééditée et nous sommes contraints d’attendre que les librairies en reçoivent de nouveaux. La prof nous assure qu’il sera à notre disposition mercredi. J’accepte donc de prendre le premier exposé qui est sur le fameux livre puisque personne ne se désigne volontaire et laisse ainsi ma place pour un autre exposé qui porte sur un texte que j’ai déjà. 3 semaines plus tard, 7 librairies de faites (plusieurs fois), toujours pas de livre. Je décide de l’emprunter via le biais de l’emprunt entre bibliothèque. Sachant qu’il n’y en a que 5 exemplaires dans l’ensemble de la France, je suis prévenue qu’il y a peu de chance que je le reçoive. Je finis par le trouver sur Price Minister, bien que d’occasion. Je l’ai payé deux fois son prix en comptant les frais d’envoi mais il me le faut puisque l’exposé approche (plus que deux semaines pour lire le livre et faire l’exposé). Ne l’ayant toujours pas reçu une semaine après, je me rends compte qu’il est à la bibliothèque universitaire dans un recueil regroupant plusieurs textes et l’emprunte. Quand je rentre chez moi, j’ai reçu le livre (j’ai donc perdu deux heures pour rien - et oui, deux heures - devant attendre la fin de la réparation de leur système informatique). Jusque-là, je ne m’énerve pas : j’ai le livre, je vais pouvoir faire mon exposé. Une semaine plus tard, contre toute attente, la bibliothèque m’appelle pour me dire qu’elle a reçu le livre de Paris et qu’il faut que je vienne le chercher et payer les 5 euros alors que si je n’avais pas de nouvelles au bout de 3-4 jours, cela voulait dire que je ne l’aurai pas. J’ai donc payer un livre d’occasion trois fois plus cher que le livre neuf.

Voilà, je ne vous donne pas d’autres exemples de ma malchance, il y aurait de quoi écrire des livres…Ne déprimons pas et courage.

Bisous

Tags associés : poisse

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Mercredi 16 Février 2011Poster un commentaire

La saint Valentin... D'habitude, je suis toujours célibataire ce jour-là, ou je tiens la chandelle d'un couple d'amis qui, me prenant en pitié, m'invitent à rester avec eux sans se rendre compte que c'est désagréable pour moi.

Aujourd'hui, c'est différent. Cette année, je ne suis pas seule, j'ai un copain avec qui ça marche bien. Alors? Et bien, je vais encore passer cette journée seule pour la simple et bonne raison que je dois aller en cours et que dès que j'en sors, je dois aller au travail. Sachant que je ne débauche qu'à minuit trente (dans le meilleur des cas), je ne vais pas pouvoir faire quoi que ce soit...

Comment dire?... Je suis dépitée? Blasée? En plus mon thermos de café s'est renversé dans mon sac...bref, ce n'est pas une bonne journée.


J'espère que ça se passera mieux pour vous.

Bisous

Lylie

Tags associés : saint, valentin

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Lundi 14 Février 2011Poster un commentaire
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